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Journée Nationale du Don d'Organes

JOURNEE NATIONALE DE REFLEXION SUR LE DON D'ORGANES DU 22 JUIN 2013

22 juin 2013

L'AFMOC Franche comté était motivée et mobilisée pour participer à la journée nationale de réflexion sur le don d'organes et la greffe et de reconnaissance aux donneurs.

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Le président tenait un stand aux couleurs de l'AFMOC Franche-Comté au Super U de Sainte-Suzanne

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pendant que le second vice-président tenait lui aussi un stand au super U d'Audincourt.


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L'AFMOC Franche-Comté remercie chaleureusement les directeurs et le personnel de ces magasins d'avoir autorisé l'installation des stands et pour l'excellent acceuil qui lui a été réservé.


Lors de la présentation de la journée du don d'organes les gens croient souvent qu'on veut les forcer à donner leurs organes, ou alors ils nous signifient d'entrée qu'ils ne sont pas pour alors que le but de la communication est de leur faire comprendre qu'ils faut qu'ils soient au courant de la position de leurs proches et que leurs proches soient au courant de leur position car c'est à eux que la question sera posée par les médecins en cas de décès et si ils ne savent pas notre position ils prendront la décision de refuser ou pas à notre place et cette décision ne sera pas forcément celle que nous souhaitons si nous ne l'avons pas dit ou si nos proches ne nous ont pas dit la leur.


LE 22 JUIN, UNE JOURNEE NATIONALE POUR PARLER DU DON D'ORGANES, ALORS PARLONS EN AVEC NOS PROCHES ET COMMUNIQUONS CHACUN NOTRE POSITION.

Le fait que notre président soit transplanté aide souvent au démarrage du dialogue en expliquant que si il n'y avait pas eu de don et de greffe il ne serait plus là et beaucoup d'autres également.

Ceci dit chacun est libre de son choix, le plus important étant de le communiquer à ses proches !


Parmi les questions posées l'une d'elles a été la suivante, je cite :

- Pour les enfants est-ce qu'il faut l'accord des deux parents ?


La réponse est clairement écrite sur le site service public.fr (site accessible à tous et toutes) :


Cas particuliers des personnes mineures ou majeures protégées

Lorsque la personne décédée est un mineur ou un majeur sous tutelle, le prélèvement ne peut avoir lieu qu'à la condition que chacun des titulaires de l'autorité parentale ou le tuteur y consente par écrit.

Toutefois, s'il n'est pas possible de consulter l'un des titulaires de l'autorité parentale, le prélèvement peut avoir lieu à condition que l'autre titulaire y consente par écrit.